
Tout tourne dans ta tête. Le début et la fin et l’écume qui remonte avec la vague, [ah ah bien joué i-tunes, the right fuckin’ track, ah ah help me i broke apart my insight, ah ah fin de l’aparté] et ça va trop vite c’est ça la vérité t’es plus habituée et tu es terrorisée parce que tu n’as pas fini de comprendre ce truc que tu jettes dehors à chaque fois et que t’arrives jamais à récupérer avant de déménager et t’aimerais bien avoir tous tes meubles avec toi si possible cette fois-çi ouais. Il serait temps. C’est tellement plus facile de se demander ce qu’on va bien pouvoir faire de sa vie hein. Tellement plus facile la culpabilité. La tête dans le sable et quinze ans forever. Tu es coupable, coupable, tu savais pas, personne t’as jamais dit, sinon vous pensez bien que ta vie aurait été une autre comédie les amis. Ben voyons hein. C’est facile d’oublier le temps qui passe et d’ailleurs tu comptes même plus les tours du manège c’est bien la preuve. C’est quoi ton problème, à la fin ?!
Bon.
En même temps.
C’est pas comme si t’avais rien compris.
Mais t’as le vertige, tout à coup.
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